Légèrement pétillant, sucré, acidulé, le « vin éphémère » attend les curieux, amateurs, passionnés, gourmands et gourmets au magasin.

Durant quelques jours au plus quelques semaines il ravira les papilles avant de s’éclipser jusqu’à septembre prochain.

Accompagné de châtaignes, de cèpes ou tout simplement à l’apéritif ou pour accompagner un repas, le « bourru » est du jus de raisin en cours de fermentation.

Plus tout à fait raisin, pas encore vin, il est cette saveur fugitive de quelques heures, un instant à saisir, à partager.

Légèrement pétillant, sucré, acidulé, le « vin éphémère » attend les curieux, amateurs, passionnés, gourmands et gourmets au magasin.

Durant quelques jours au plus quelques semaines il ravira les papilles avant de s’éclipser jusqu’à septembre prochain.

Accompagné de châtaignes, de cèpes ou tout simplement à l’apéritif ou pour accompagner un repas, le « bourru » est du jus de raisin en cours de fermentation.

Plus tout à fait raisin, pas encore vin, il est cette saveur fugitive de quelques heures, un instant à saisir, à partager.

Le bourru est un moût de raisin en cours de fermentation. Ce n’est plus du jus mais ce n’est pas encore du vin.

C’est la « phase pétillante » dans l’élaboration du vin. Les levures, naturellement présentes sur la baie du raisin, transforment le sucre du jus de raisin en alcool tout en libérant du gaz carbonique : c’est la fermentation alcoolique.

Cette boisson, délicieusement éphémère, se savoure tout au long de la saison des vendanges et bien encore après. 

On l’apprécie surtout blanc, quelquefois rosé et trop rarement rouge (uniquement par manque d’habitude). Il accompagne merveilleusement la poêlée de châtaignes grillées au coin du feu de bois ou simplement bouillies dans une eau parfumée d’une feuille de figuier et d’anis étoilé. Prenez garde, ce breuvage n’aime guère être enfermé hermétiquement, si vous ne laissez pas s’échapper le gaz naturel (en perçant le bouchon de la bouteille), vous risquez fort de troquer cette explosion d’arômes de fruit frais de raisin contre un feu d’artifice à l’ouverture de la bouteille.

On le préfère sucré et pétillant (en pleine fermentation) ou alcoolisé et plus tranquille ( en fin de fermentation) : il y en pour tous les goûts.Le goûter, c’est l’adopter !

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